Drive
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Votre serveur de fichiers, sur la machine qui porte déjà votre messagerie.

Drive fait de votre OxiMail le serveur de fichiers du bureau. Sur le réseau local, il se monte comme un disque réseau ordinaire en SMB : Windows, macOS et Linux le voient sans rien installer. Les mêmes fichiers s’ouvrent dans le navigateur depuis n’importe où, gardent leur historique de versions et se partagent par un lien que votre serveur émet lui-même. Vos documents restent des fichiers, modifiés dans les logiciels que vous possédez déjà : nous ne refaisons pas Google Docs.

Pourquoi Drive existe

Trois arguments. Un seul produit.

01

Une machine au lieu de deux

Le NAS dans le placard est un second appareil à mettre à jour, à sauvegarder et à surveiller, avec ses propres comptes et sa propre fin de support. Drive place les fichiers sur le serveur qui porte déjà le mail, l’agenda et les contacts : même sauvegarde, même chiffrement au repos, même mise à jour.

02

Les fichiers restent des fichiers

Drive est un serveur de fichiers, pas une suite bureautique. Vos équipes gardent LibreOffice, Word ou ce qu’elles utilisent déjà, ouvrent les documents depuis une lettre de lecteur et les enregistrent. C’est un choix assumé : la souveraineté ne vaut pas grand-chose si la seule façon d’ouvrir votre propre document est un éditeur en ligne exploité par quelqu’un d’autre.

03

Une identité au lieu de quatre

Fini la matrice compte AD, compte mail, compte VPN et identifiant NAS. Un compte OxiMail, un seul point d’authentification, une seule révocation au départ d’une personne. La synchronisation LDAP existe pour les entreprises qui gardent un AD de référence, mais l’AD cesse d’être la frontière d’authentification.

Comparaison

Le NAS que vous avez aujourd’hui face à Drive.

Six dimensions où la différence est structurelle plutôt qu’affaire de réglage. Le sujet n’est pas que SMB serait mauvais : Drive le parle aussi, et c’est précisément pour cela qu’il n’y a rien à installer sur les postes. Le sujet, c’est ce qu’il y a derrière le partage.

Un NAS ou un serveur Samba séparé face à OxiMail Drive : dimensions sélectionnées
Critère Un NAS ou un Samba séparé OxiMail Drive
Machines à exploiter Un second appareil, avec son firmware, son cycle de correctifs et sa fin de support Le serveur qui porte déjà votre messagerie : une sauvegarde, une mise à jour
Sur le réseau du bureau Partage SMB Partage SMB, rien à installer sur les postes
Hors du bureau VPN, ou des fichiers qu’on s’envoie par mail Les mêmes fichiers dans le navigateur en TLS, et l’agent Sync sur les portables
Versions et suppressions Des instantanés, si quelqu’un les a configurés Un historique de versions par fichier et une corbeille, d’origine
Partage vers l’extérieur Une pièce jointe, ou un service tiers que personne n’a validé Un lien de partage émis par votre serveur, et révocable
Gestion d’identité AD + mail + VPN + NAS : des systèmes séparés à synchroniser Une identité JMAP, synchronisation LDAP disponible
Architecture

SMB sur le réseau local, JMAP partout ailleurs.

Le service SMB est rendu par OxiMail lui-même et reste délibérément cantonné au réseau local : un partage de fichiers est une mauvaise chose à exposer sur internet, et tous les incidents sérieux de la dernière décennie le confirment. Une modification faite depuis un poste apparaît immédiatement ailleurs, parce que la couche SMB est branchée sur le même bus d’événements que le reste du serveur au lieu de scruter un répertoire.

Hors du réseau local, la même arborescence est accessible en JMAP : le client web, et l’agent Sync qui réplique un dossier sur un portable avec une file d’attente hors connexion et une résolution de conflits. Les fichiers portent des versions, une corbeille, et des liens de partage dont le jeton est émis une fois et reste révocable. Les droits suivent le modèle de partage OxiMail : entités de sécurité, entrées par dossier, héritage, groupes synchronisés par LDAP.

Feuille de route

Ce qui manque encore : le montage natif depuis l’extérieur.

Aujourd’hui, travailler hors du bureau passe par le navigateur ou par l’agent Sync. Ce qui reste en développement, c’est le montage natif en HTTPS sur le port 443 : une lettre de lecteur qui se comporte pareil au bureau et depuis une chambre d’hôtel, sans tunnel et sans port 445 nulle part.

C’est la pièce qui ferait disparaître le VPN pour l’accès aux fichiers. Nous ne lui mettons pas de date : cette page dira qu’elle est disponible le jour où elle le sera, et pas avant.

Déployer Drive

Parlez-nous de votre serveur de fichiers.

Remplacer un serveur de fichiers est une migration, pas une installation : des partages existants, des droits hérités d’années d’histoire, des postes qui ne doivent rien remarquer le lundi matin. Nous préférons regarder le vôtre avant que vous ne vous engagiez.

Dites-nous combien d’utilisateurs, quels systèmes d’exploitation, et où vivent les fichiers aujourd’hui. Nous vous dirons franchement si Drive convient en l’état, ou s’il vaut mieux attendre le montage natif à distance.

OS en usage aujourd’hui *